Boys and Girls Bookshelf; a Practical Plan of Character Building, Volume I (of 17) Fun and Thought for Little Folk
Boys and Girls Bookshelf ; un Plan Pratique de Construction du Caractère, Volume I (sur 17) – Amusement et Pensée pour les Petits, par Divers se déploie à travers 16 chapitres. Voici le Chapitre 3, intitulé « I », qui se concentre sur un homme frappé gisant au sol, entouré d'une assemblée de personnes rassemblées. Humpty Dumpty réfléchit à sa chute et aux leçons qu'il tire de cette expérience. Dans son discours adressé à ses amis, il exprime une détresse émotionnelle en s'essuyant les yeux, ce qui révèle l'impact physique et psychologique de sa descente inattendue. Sa réflexion porte sur la sagesse à tirer de cet incident, ce qui l'amène à partager des observations sur la sécurité et le choix. Cette strophe du chapitre III présente une méditation sur les limites et les conséquences de tenter des entreprises pour lesquelles on n'est pas fait. Le poète observe que tous les individus ne possèdent pas les attributs nécessaires pour accomplir certains exploits, qu'il s'agisse de l'équilibre physique, d'une taille adéquate, ou peut-être d'une qualité moins tangible de tempérament. À travers l'aveu que beaucoup ont essayé et « ont fini, comme moi, dans un terrible pétrin », le locuteur reconnaît un échec personnel tout en universalisant l'expérience, suggérant que le mur — quoi qu'il puisse représenter — réclame la plupart de ceux qui tentent de s'asseoir dessus.
Chapitre 3 : I
Ceci est le chapitre 3, intitulé « I », qui se concentre sur un homme affligé couché au sol, entouré d'une assemblée réunie.
Discours chevrotant de l'homme affligé à l'assemblée réunie
L'homme affligé étouffe vaillamment ses larmes et ses gémissements pour prononcer un discours triste et chevrotant à l'assemblée réunie autour de lui.
Réflexion de Humpty Dumpty après sa chute
Humpty Dumpty réfléchit à sa chute et aux leçons qu'il en tire. Dans son discours adressé à ses amis, il exprime une détresse émotionnelle en s'essuyant les yeux, soulignant l'impact physique et psychologique de sa descente inattendue. Sa réflexion porte sur la sagesse qu'il peut tirer de cet incident, l'amenant à partager des observations sur la sécurité et le choix.
Commentaire sur une descente soudaine et inattendue
Humpty décrit sa chute comme une « descente soudaine » et une « terrible surprise », soulignant le caractère inattendu de l'événement. L'utilisation du mot « terrible » traduit à la fois la gravité de la chute et sa réaction émotionnelle face à celle-ci. Il qualifie la descente de soudaine et dépassant ses prévisions, établissant ainsi le contexte des conclusions philosophiques qu'il tire de ce malheur.
Observation sur la sécurité des sièges humbles
Humpty offre une observation morale tirée de son expérience de chute : les sièges modestes sont le choix le plus sûr. Tout en reconnaissant que ses amis pourront se moquer de ses opinions, il maintient cette conclusion en dépit de, ou peut-être à cause de, son récent malheur. Cette observation représente sa tentative de trouver un sens à l'accident, transformant un désastre personnel en sagesse préventive.
III
Cette strophe du chapitre III présente une méditation sur les limites et sur les conséquences que peut entraîner le fait de tenter des entreprises pour lesquelles on n'est pas fait. Le poète observe que tous les individus ne possèdent pas les attributs nécessaires pour accomplir certains exploits, qu'il s'agisse d'équilibre physique, d'une taille suffisante, ou peut-être d'une qualité plus insaisissable de tempérament. À travers l'aveu que beaucoup ont essayé et « ont fini, comme moi, dans un terrible pétrin », le locuteur reconnaît un échec personnel tout en universalisant l'expérience, suggérant que le mur — quoi qu'il puisse représenter — réclame la plupart de ceux qui tentent de s'y asseoir.
Verset sur l'inaptitude à s'asseoir sur un mur
Tous ne sont pas faits pour s'asseoir sur un mur ; Certains manquent d'équilibre, d'autres sont trop petits ; Nombreux sont ceux qui ont essayé et qui ont découvert, je présume, Qu'ils ont fini, comme moi, dans un terrible pétrin.
IV
Ce chapitre s'ouvre sur un poème bref mais percutant adressé aux chevaux et aux hommes du roi, les exhortant à écouter et à se souvenir de son message. Le vers livre une morale sur la patience et l'humilité, suggérant que ceux qui demeurent satisfaits dans des positions humbles finiront par s'élever à des postes de pouvoir et d'autorité.
Verset sur la patience et la récompense
Holà, vous chevaux, et vous tous, hommes du roi ! Écoutez bien, et ne l'oubliez plus jamais ! Ce sont ceux qui patientent dans les places les plus basses, Qui un jour s'élèvent dans les hautes sphères et claironnent victoire.
Chapitre V
Le chapitre V présente une joyeuse collection de parodies de comptines, comprenant une strophe d'ouverture sur des conseils ignorés, les mésaventures pâtissières de la Reine de Cœur, une rencontre matinale fantaisiste, et une interprétation endiablée du Vieux Roi Cole.
Strophe du sermon d'ouverture
Une brève strophe décrit un homme mis au lit tandis que ses paroles sont oubliées par les forces du roi, soulignant le thème du conseil ignoré.
La Reine de Cœur
La Reine de Cœur fait des tartes ; le Valet les vole, est battu, et plus tard forcé de manger un gâteau gigantesque et des tourtes, illustrant les cycles de gourmandise et de punition.
Un Matin Brumeux et Humide
Le narrateur raconte deux rencontres par un matin de brume : une rencontre courtoise avec un vieil homme vêtu de cuir, et une rencontre chaotique avec un homme moderne portant des lunettes de protection qui klaxonne et renverse le narrateur.
Le Vieux Roi Cole
Le chapitre se termine par une version animée du Vieux Roi Cole, un monarque joyeux qui réclame sa pipe, son bol et ses trois violonistes, le tout ponctué d'un refrain espiègle sur la musique des violonistes.
I
Cette entrée correspond au chapitre 8 (avec un index de chapitre de 6), dont le titre formel du chapitre est « I ». Aucun fragment de texte n'est associé à cette entrée de chapitre racine.
Comptine du Roi Cole et de la Reine Kate
Cette section présente une version comique et réinventée de la comptine traditionnelle du Roi Cole, centrée sur la relation entre le Roi Cole et sa femme, la bonne reine Kate. Le verset s'ouvre en établissant la reine Kate comme une épouse royale parfaitement assortie au Roi Cole, qui déclare régulièrement que les festivités nocturnes ne constituent jamais un comportement acceptable. Il note ensuite que chaque violoniste du royaume joue si bien du violon que le Roi Cole, dans ses sentiments les plus intimes, devient profondément agité et impatient de se joindre aux réjouissances nocturnes, en dépit des objections formulées par sa femme.
II
II
Le Roi ordonne aux violonistes d'attendre le coucher de la Reine
Lorsqu'elle parla ainsi à sa majesté, il ajusta solidement sa couronne. « Nous attendrons », murmura-t-il aux trois violonistes, « jusqu'à ce que la Reine se soit retirée pour la nuit. ».
Les violonistes accordent leurs instruments, le Roi Cole se prépare en secret
Chaque violoniste accorda alors son violon, Et l'accordait aussi juste que possible : Pendant que le vieux Roi Cole prit sa pipe et son bol Et les remplit en secret.
III
Le chapitre 10 (« III ») contient un mélange de comptines, de poèmes, de rengaines ainsi que de chansons et d'histoires du soir. Cette section présente des poèmes et des vers pour enfants accompagnés des premières histoires conçues pour les tout-petits. Le contenu va de la poésie lyrique sur la nature, l'heure du coucher et les créatures imaginaires à de simples histoires en prose que les jeunes lecteurs trouveraient captivantes et accessibles. Ce chapitre est une collection soigneusement sélectionnée d'histoires pour enfants, de poèmes et de contes à accumulation adaptés aux jeunes lecteurs, mettant en scène des animaux protagonistes, des récits simples, des structures versifiées répétitives et un contenu léger et adapté à leur âge.
III
Le chapitre 10 (« III ») contient un recueil de comptines, de poèmes, de chansonnettes, ainsi que des chansons et histoires de l'heure du dodo.
Concert de violoniste interrompu
Un poème décrivant des violonistes jouant un rare concert la nuit lorsque la Reine est soudainement entendue au-dessus d'eux, poussant les musiciens à mettre fin précipitamment à leur prestation.
La chatte est assise près du feu
Un poème dialogué dans lequel une chatte défend sa paresseuse après-midi au coin du feu, expliquant qu'elle pense et ronronne tout en se reposant, malgré les critiques d'un petit chien de passage.
Le vent du nord souffle
Un poème sur le rouge-gorge qui endure le vent froid du nord avec patience, faisant confiance au retour du printemps plutôt que de se plaindre des difficultés de l'hiver.
J'avais un petit mari
Un poème fantaisiste sur une femme qui garde un tout petit mari dans une pinte, finissant par conclure que le mariage est plus de tracas qu'elle ne l'avait prévu.
Il était un homme dans notre ville
Une comptine absurde sur un homme sage qui saute dans des buissons de ronces pour se crever les yeux, puis y retourne, et utilise ses oreilles pour entendre des choses amusantes.
Bascule, Sacaradown
Une comptine simple décrivant le chemin vers la ville de Boston comme « un pied en l'air, l'autre pied par terre ».
Chantez une chanson à six pence
Une célèbre comptine à propos d'une tourte contenant vingt-quatre merles chanteurs, mettant en scène un roi qui compte de l'argent, une reine qui mange du miel, et une servante qui perd son nez à cause d'un oiseau.
J'aime le petit chat
Un poème exprimant de l'affection pour un chat et décrivant les soins qui lui sont donnés, tout en notant que le chat gratte et cause des ennuis avec les poupées et les robes.
Les frères Horner
Un poème sur Jack Horner et ses trois frères qui imitent chacune de ses actions, y compris celle de s'asseoir dans les coins à Noël, avec cette heureuse coïncidence qu'il y a exactement quatre coins pour tous.
Le petit vieil homme au crâne chauve brillant
Un court poème sur un petit vieil homme au crâne chauve brillant qui, en apprenant qu'il n'y a plus de pain, exige du toast croustillant et brun.
Comptines
Une collection de courtes comptines fantaisistes traitant de sujets variés, notamment un homme jouant de la trompette, un hibou, la voile, un chat moderne, la malchance et la m… royale
Chansons et histoires de l'heure du dodo
Une collection de poèmes et d'histoires destinée à l'heure du coucher, mettant en scène des thèmes comme le sommeil, l'obscurité douce et des aventures oniriques.
III
Cette section présente des poèmes et des vers pour enfants, accompagnés de premières histoires conçus pour les tout-petits. Le contenu va de la poésie lyrique sur la nature, le coucher et les créatures imaginaires à de simples histoires en prose que les jeunes lecteurs trouveront captivantes et accessibles.
Poèmes et vers pour enfants
Cette collection contient de nombreux poèmes pour enfants abordant des thèmes tels que la nature, les animaux, l'heure du coucher et le fantastique. Les poèmes vont de douces berceuses à des contes fantaisistes de fées et de créatures mythologiques, offrant une riche variété de contenus adaptés aux jeunes lecteurs. Parmi les œuvres notables figurent des descriptions d'un chaton jouant avec des feuilles d'automne, des réflexions sur des bébés endormis aux quatre coins du monde, ainsi que des histoires de sableurs et de peuple féerique rendant visite aux enfants la nuit. La section comprend également des berceuses dialectales et de simples vers sur les trésors d'un enfant.
Premières histoires pour les très petits
Cette section contient cinq histoires simples destinées aux jeunes enfants. Les histoires mettent en scène des animaux qui parlent, des situations ludiques et de douces leçons. « À propos des six petits poussins » suit une mère poule et ses poussins nouvellement éclos. « Trade-Last » présente un bref échange entre deux enfants. « Le cheval de Philip » décrit avec humour le cheval de bâton d'un petit garçon. « Le chaton qui avait oublié de miauler » raconte l'histoire d'un chaton qui réapprend à miauler après avoir été influencé par des chiens qui aboyaient. « Que pouvait faire le fermier ? » présente un récit humoristique d'animaux se comportant de manière étrange dans une ferme.
Histoires et poèmes pour enfants
Ce chapitre est une collection soigneusement sélectionnée d'histoires pour enfants, de poèmes et de contes cumulatifs, conçus pour les jeunes lecteurs, mettant en scène des animaux comme personnages principaux, avec des récits simples, des structures de vers répétitives et un contenu léger et adapté à leur âge.
La chanson des animaux du fermier
Une chanson cumulative et rimée à propos d'un fermier qui accumule, un par un, une série d'animaux de la ferme (la poule, le canard, le chat, le cochon, le mouton, la vache), chaque couplet ajoutant un nouvel animal et son cri correspondant, pour aboutir à la question humoristique répétée de ce que le fermier débordé peut bien faire de tous ses animaux.
OISILLONS
Un court poème de Lucy Fitch Perkins dans lequel un passant interpelle une cigogne perchée sur une haute cheminée et lui demande ce qu'elle porte glissé sous son aile ; la cigogne est censée apporter une petite sœur et un petit frère, un pour le narrateur et un pour sa mère.
« IL EST TEMPS DE SE LEVER ! »
Une histoire d'Ellen Foster sur la jeune Elinor Gray, qui voyage en train et en calèche pour rendre visite à sa grand-mère à la campagne. Fatiguée par son voyage, elle est réveillée tôt le lendemain matin par les deux chiens surexcités de sa grand-mère, Bruno et Bounder, qui veulent jouer avec elle ; après une interruption ludique où Bounder lui vole sa pantoufle, Elinor s'habille et profite d'une joyeuse gambade avec les chiens dans le jardin après le petit déjeuner.
LE SECRET PERSONNEL DE MAGGIE
Une histoire de Sara Josephine Albright pour de très jeunes lecteurs, qui raconte l'histoire d'un couple de souris, M. et Mme Squeaky, qui fuient leur maison située dans une grande boîte vide de cave lorsqu'ils entendent un garçon projeter de la transformer en maison de poupée. Ils se cachent dans une vieille chaussure, où ils élèvent une famille de souriceaux, et leur refuge secret n'est découvert que par la jeune fille Maggie, qui promet de ne jamais révéler à personne où ils vivent.
LE BON PETIT COCHON ET SES AMIS
Une histoire cumulative de L. Waldo Lockling à propos d'un petit cochon obéissant envoyé au marché pour rapporter un seau de lait pour le souper de son père. En chemin, il est rejoint par ses amis animaux (un veau, une chèvre, un chien et un chat), qui prétendent tous aimer le lait et vouloir venir avec lui ; quand ils boivent tout le lait durant le trajet, le petit cochon rentre à la maison avec un seau vide, mais un gentil fermier lui fournit un nouveau seau plein afin que le petit cochon et sa famille puissent savourer un bon souper.
LE PARADIS DES BÉBÉS
Un court poème lyrique de Lucy Fitch Perkins décrivant un lieu beau et magique, situé au loin, où des bébés heureux jouent dans des jardins en compagnie de leurs mères vêtues de dentelle délicate et de soie, entourés d'arbres en fleurs lourdement chargés de pétales, tandis que l'air est empli de doux parfums.
DÉSOBÉISSANCE
Un très court poème humoristique sur une chatonne à qui l'on demande d'attendre avant de lui laver le visage au savon et à l'eau, mais qui désobéit et n'attend pas, donnant lieu à un portrait ludique de sa mauvaise conduite.
POUR UNE FILETTE DE TROIS ANS
Une série de petits vers rimés d'Oncle Ned dans lesquels une vache, un chat, un chien et un cheval proposent chacun de faire quelque chose de spécial pour une fillette de trois ans : la vache propose de lui donner du lait pour son thé, le chat propose d'attraper les souris pour protéger son gâteau, le chien propose de la garder en effrayant les garçons, et le cheval propose de lui faire faire des promenades à travers la prairie.
UNE FAMILLE DRÔLE
Un court poème fantaisiste qui décrit une petite famille amusante comprenant une dame avec une vache tachetée, un cochon moucheté, une robe couverte de pois, et un chien avec beaucoup de taches, les qualifiant de famille drôle mais vraiment charmante.
PETIT À PETIT
Une histoire sur un jeune garçon nommé Charley, à qui l'on confie la tâche de déblayer un sentier à travers une neige profonde entassée plus haute que sa tête. Bien qu'il doute au départ d'en être capable, sa mère l'encourage à travailler « petit à petit », et il réussit à déblayer le chemin en pelletant une petite pelletée à la fois. Son père le récompense en lui offrant un traîneau bleu sur lequel est peinte l'expression « Petit à Petit » lorsqu'il découvre le sentier achevé.
Note de l'éditeur sur les histoires cumulatives pour enfants
Une note adressée aux parents expliquant que les histoires cumulatives et répétitives incluses dans le chapitre sont un type d'histoire pour enfants apprécié par les éducateurs de maternelle. La structure répétitive aide les enfants à mémoriser les histoires, tandis que l'ajout progressif de nouveaux éléments maintient l'attention et l'intérêt des enfants, rendant ces histoires particulièrement utiles pour enseigner et lire aux jeunes enfants.
LA MAISON QUE JACK A BÂTIE
Un récit cumulatif classique qui se construit strophe après strophe, à commencer par la maison que Jack a bâtie, en ajoutant à chaque fois un nouveau personnage et l'action qui s'y rapporte (le malt, le rat qui mangea le malt, le chat qui tua le rat, le chien qui harcela le chat, la vache à la corne froissée, la jeune fille éplorée, l'homme en guenilles, le prêtre tonsuré, le coq qui chanta au matin, et le fermier qui semait son grain), jusqu'à ce que toute la chaîne des événements liés soit racontée dans son intégralité.
OS DU TONNERRE GÉANT
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Os de Tonnerre Géant
Chapitre:** 11 Titre:** I Section:** Os de Tonnerre Géant Ce sont les Os de Tonnerre Géant.
II
Le douzième chapitre présente deux figures contrastées issues du royaume des Géants aux Os de Tonnerre — un royaume caractérisé par une stature imposante et une présence tonitruante. Les premières lignes établissent une hiérarchie où un petit gardien vigilant sert un maître bien plus redoutable, mettant en place des dynamiques de service, d'anxiété et peut-être de responsabilité inattendue dans un cadre de château fantastique.
Le Nain Anxieux
Le Nain Anxieux est le gardien et l'archiviste du château, son attitude nerveuse étant peut-être le reflet de la lourde responsabilité qu'il porte. Malgré sa petite taille, il assume des fonctions importantes — garder la forteresse et tenir les comptes — ce qui suggère que son anxiété pourrait venir de l'importance de son rôle plutôt que d'une quelconque insuffisance de sa part.
Os de Tonnerre Géant
Giant Thunder Bones préside sur le château en tant que seigneur, une figure à la présence imposante dont le seul nom évoque la puissance et la percussion. Le service dévoué du nain envers ce géant établit une relation maître-serviteur qui forme la dynamique centrale du chapitre, laissant entrevoir la confiance accordée au gardien anxieux par son supérieur tonitruant.
III
Ce chapitre présente trois personnages mythiques qui jouent différents rôles : un Gnome qui extrait des pierres précieuses, un Nain qui gère un château, et le Géant Os-de-Tonnerre qui semble être leur seigneur ou chef.
Le Gnome à la Barbe Si Grise
Le Gnome à la barbe si grise consacre ses jours et ses nuits à creuser pour trouver des gemmes, travaillant sans relâche à la recherche de pierres précieuses et de trésors enfouis au plus profond de la terre.
Le Nain au regard anxieux
Le Nain au regard anxieux garde le château et tient à jour ses registres et comptes, prenant ses responsabilités au sérieux en tant que gardien et administrateur.
Giant Thunder Bones
Giant Thunder Bones est le maître que servent à la fois le Gnome et le Nain, le Gnome fournissant les gemmes et le Nain gérant le château en son nom.
IV
Ce chapitre poursuit le fil narratif établi dans les sections précédentes, en introduisant un nouveau personnage et un nouveau lieu géographique au sein du monde fantastique en cours de construction.
La princesse de Wandeltreg
La Princesse de Wandeltreg est introduite à travers un récit fantaisiste qui la dépeint comme une figure innocente prise dans les affaires des êtres souterrains. Pendant qu'elle joue au jeu d'enfance du Mumblepeg, elle est capturée par le Gnome — une figure âgée reconnaissable à sa barbe grise, dont le rôle consiste à creuser sans relâche des pierres précieuses. Le Gnome accomplit cette tâche au service du Nain, qui entretient le château et tient ses registres administratifs sous la supervision du Géant Thunder Bones. Cette strophe établit une hiérarchie entre les créatures fantastiques tout en positionnant la princesse comme un prix ou un pion au sein de leur domaine. Les relations interdépendantes entre le Gnome, le Nain et le Géant suggèrent une structure de type féodal régissant le royaume souterrain de Wandeltreg.
V
Une séquence narrative présentant le valeureux Prince du titre, qui entreprend un voyage à travers les domaines maritime et terrestre. La quête du prince le conduit à découvrir la Princesse de Wandeltreg, établissant la rencontre fondatrice qui propulse le conflit central du chapitre.
Le Prince si brave et grand
Le fragment d'ouverture établit le Prince comme une figure d'un courage et d'une noblesse remarquables, caractérisé par sa détermination et ses voyages étendus. Son expédition à travers les eaux et les paysages démontre un héroïsme proactif. Le récit bascule rapidement pour introduire la Princesse de Wandeltreg, qui est rencontrée lors d'un moment ludique — précisément occupée à jouer au Mumblepeg. Cette juxtaposition entre une activité légère et un danger imminent instaure une tension. La Princesse est capturée par un Gnome à l'apparence distinguée, reconnaissable à sa barbe grise proéminente. Le travail nocturne du Gnome consistant à extraire des gemmes est motivé par son obligation envers le Nain, qui occupe un rôle de gardien dans un cadre de château. Le Nain assume des fonctions administratives, supervisant à la fois les tâches de garde et la tenue des registres. Les deux personnages servent sous l'autorité du Géant Thunder Bones, ce qui suggère une structure de pouvoir hiérarchique qui encadre le conflit plus large du chapitre.
VI
Ce chapitre présente une galerie de personnages — Gobelin, Prince, Princesse de Wandeltreg, Gnome, Nain et le Géant Os-de-Tonnerre — qui sont liés par une poursuite fantaisiste à travers terres, mers et devoirs de château.
Le Gobelin
Le Gobelin a des doigts frêles et peut sauter sans effort par-dessus monts et vallées, poursuivant le Prince.
Le Prince
Le Prince, brave et grand, navigue sur la mer et parcourt la terre à cheval, poursuivant le Gobelin jusqu'à ce qu'il trouve la Princesse.
La Princesse de Wandeltreg
La Princesse de Wandeltreg joue à une partie de Mumblepeg lorsqu'elle est capturée.
Le Gnome
Le Gnome, avec sa barbe grise, creuse des gemmes nuit et jour.
Le Nain
Le Nain, l'air anxieux, garde le château et tient ses livres.
Géant Os de Tonnerre
Géant Os de Tonnerre est servi par le Nain, qui garde le château et maintient ses registres.
VII
Voici la Sorcière au Balai et au Chat Qui crachotait et grognait et secouait son grand chapeau Lorsqu'elle manquait le Lutin aux doigts si frêles Qui bondissait avec aisance par-dessus monts et vallées Tandis qu'il poursuivait le Prince si brave et si grand Qui voguait sur les mers et chevauchait sur la terre Jusqu'à ce qu'il trouvât la Princesse de Wandeltreg Qui, pendant qu'elle jouait à une partie de Mumblepeg, Fut capturée par le Gnome à la barbe si grise Qui creusait pour des gemmes nuit et jour Pour plaire au Nain aux regards soucieux Qui gardait le château et tenait les livres Pour le Géant Thunder Bones.
La Sorcière au Balai et au Chat
Voici la Sorcière au Balai et au Chat Qui crachotait et grondait et secouait son haut chapeau Quand elle a manqué le Gobelin aux doigts si frêles
Le Gobelin aux Doigts si Frêles
Qui bondissait avec aisance par monts et vallées Tandis qu'il poursuivait le Prince si brave et si grand
Le Prince si Brave et si Grand
Qui navigua sur les mers et chevaucha sur les terres Jusqu'à ce qu'il trouvât la Princesse de Wandeltreg
La Princesse de Wandeltreg
Qui, en jouant à une partie de Mumblepeg, Fut capturé par le Gnome à la barbe si grise
Le Gnome à la Barbe si Grise
Qui creusait pour trouver des gemmes nuit et jour Pour plaire au Nain au regard anxieux
Le Nain au Regard Anxieux
Qui gardait le château et tenait les livres Pour le Géant Os-de-Tonnerre.
Le Géant Os de Tonnerre
Le passage décrit une chaîne hiérarchique de personnages au service du Géant Os-de-Tonnerre. Le Gnome à la barbe si grise creusait pour trouver des gemmes nuit et jour afin de plaire au Nain, qui avait l'air inquiet et gardait le château et tenait les livres pour le Géant Os-de-Tonnerre. La Sorcière au Balai et au Chat cherchait le Gobelin, qui sautait par monts et par vaux à la poursuite du brave Prince, qui naviguait sur les mers et chevauchait sur terre pour trouver la Princesse de Wandeltreg, qui fut capturée en jouant au Mumblepeg — tous servant en définitive le Géant Os-de-Tonnerre par le biais de cette chaîne de servitude.
VIII
Ce chapitre présente une collection de contes de fées commençant par un poème évoquant diverses créatures mythiques, notamment un Kobald, une sorcière, un lutin, un prince, une princesse, un gnome et un nain, suivi de contes traditionnels et d'histoires populaires. Ce chapitre propose une collection variée de contes traditionnels, de contes de fées et de vers ludiques destinés aux jeunes lecteurs, débutant par une brève fable au sujet d'abeilles poussant des chèvres à travers une clôture et se poursuivant avec « Teeny Tiny », un conte de fées classique racontant l'histoire d'une femme minuscule qui découvre un os et est effrayée par des voix mystérieuses exigeant qu'elle le leur rende. Le chapitre présente également « Cock-Alu et Hen-Alie » de Mary Howitt, un long récit allégorique mettant en garde contre la vantardise, dans lequel le vaniteux coq Cock-Alu repète à plusieurs reprises son voyage pour aller chercher de l'eau guérisseuse destinée à soigner son épouse malade Hen-Alie, tandis qu'une humble poule, dont personne ne tient compte, finit par réussir là où il échoue. Les pièces complémentaires comprennent le vers cumulatif « Le Chant du Poirier » et « Voici la Clé du Royaume », tous deux structurés comme des chaînes d'images croissantes, aux côtés de plusieurs brèves anecdotes et comptines absurdes intitulées « Amusement pour les Tout Petits » qui racontent les mésaventures d'enfants, de chatons et d'un garçon qui souhaitait devenir un hibou. Le chapitre présente un recueil de courts poèmes, d'histoires illustrées et de vers humoristiques mettant en scène des personnages animaux. Le contenu inclut des vers pour enfants de style traditionnel, des récits en images et de plus longues histoires d'animaux aux résonances morales. La section s'ouvre sur Petit Lièvre lavé par sa mère et promettant d'être sage, après quoi le récit bascule vers « Le Petit Lièvre et le Feu Rouge », un conte raconté à Petit Lièvre par sa mère au sujet d'un jeune lièvre qui, malgré les avertissements selon lesquels le buisson rouge est en réalité un feu dangereux que seul l'Homme peut produire, s'enfuit obstinément de chez lui pour aller le trouver. Le Petit Lièvre se perd dans les bois pendant une tempête de neige et finit par découvrir le FEU ROUGE avec l'Homme et le Chien assis à côté, mais il se cache de peur jusqu'à ce que l'Homme éteigne le feu et s'en aille, après quoi la Lune se lève haut et le Vent aide à pousser le Petit Lièvre à travers la neige durcie jusqu'à ce qu'il atteigne sa maison sain et sauf. De retour chez lui, le Petit Lièvre avoue sa désobéissance à sa mère, qui exprime son soulagement de le voir revenir, et l'histoire se termine avec le Petit Lièvre heureux d'être bien au chaud près de sa propre Maman après avoir entendu ce conte édifiant sur le Petit Lièvre et le FEU ROUGE. L'histoire suit Fuzzy Wuz, un lapin blanc, et Chatter Chuk, un écureuil roux, alors qu'ils s'aventurent près du repaire de Juggerjook, malgré le fait de savoir que le magicien de la forêt punit ceux qui s'approchent sans offrandes. Après avoir observé la grotte remplie d'os blanchis, Fuzzy s'enfuit en panique. Le duo continue sa promenade, discutant des différentes maisons des écureuils et des lapins, jusqu'à ce que Fuzzy sente l'odeur des carottes et se retrouve piégé dans une boîte soutenue par un piquet — un piège à lapins. Effrayée, Chatter Chuk l'abandonne et s'enfuit chez elle. Quand Fuzzy ne revient pas, sa mère, Mme Wuz, apprend de Chatter Chuk ce qui s'est passé et le recrute pour qu'il la mène au piège. Incapable de déplacer la boîte elle-même, Mme Wuz ordonne à l'écureuil de la ronger. Pendant que Chatter Chuk travaille, les trois sont capturés dans un filet par un homme et son jeune fils Charlie. En observant les marques de dents et les empreintes de pattes, Charlie déduit correctement la tentative de sauvetage de la mère lapine et la tentative de l'écureuil de libérer Fuzzy. Touché par l'intelligence des animaux et l'amour maternel, Charlie persuade son père de les relâcher, et les trois s'enfuient vers la sécurité. Nombre de fragments :** 17 fragments Fragment actuel :** 6 sur 17 Ce chapitre poursuit la collection d'histoires pour enfants, présentant cinq récits distincts adaptés aux jeunes lecteurs. Les histoires vont de simples contes épisodiques d'aventures quotidiennes à des fables plus longues et des récits biographiques, démontrant la variété de la littérature pour enfants que l'on trouve dans cette compilation. Il s'agit du Chapitre VIII (numéroté 18 selon les métadonnées de la collection), une collection de 32 sections comprenant des contes traditionnels, des poèmes et de courts vers pour enfants couvrant des fables, des expériences de la vie quotidienne, la vie scolaire, des rêveries ludiques et des rimes sur la routine hebdomadaire. Ce chapitre présente une riche collection de comptines, de vers et d'une courte histoire centrés sur les thèmes des jours de la semaine, du comptage et des expériences de l'enfance. Le contenu mêle des comptines traditionnelles à des poèmes originaux de divers auteurs, offrant aux jeunes lecteurs un mélange de vers fantaisistes et de leçons de morale enveloppées dans un langage ludique. « Oh ! » s'exclama Clarabel, avec joie, « j'adore la couleur de tes mitaines ! Tu ne veux pas – tu ne veux pas » – termina-t-elle tout d'un trait – « me laisser les porter jusqu'à la maison et porter mes gants à ma place ? » Josephine rejeta cette offre éblouissante. « Tes gants sont plus jolis et tu devrais les porter. » Clarabel réfléchit un instant, une ombre dans les yeux. « Je sais ! » s'écria-t-elle, tandis que l'ombre disparaissait. « Tu portes un gant et une mitaine, et je porte l'autre gant et l'autre mitaine ! » « Oh ! » dit Josephine, en lui donnant une étreinte extatique, « ce sera splendide ! » Et c'est ainsi qu'elles s'en revinrent en courant chez elles, les deux mains gantées de mitaines se tenant fermement l'une l'autre, tandis que les deux mains gantées de gants étaient joyeusement agitées bien haut en l'air à chaque nouvel éclat de rire des petites camarades. Ce chapitre s'ouvre sur une histoire concernant Doris qui tire de précieuses leçons sur la sagesse budgétaire après avoir gaspillé son premier dollar en jouets bon marché et bonbons qui s'avèrent décevants. Grâce aux conseils de sa mère pleine de sagesse et à l'aide pratique de son père, elle utilise son second dollar pour acquérir des trésors durables : un livre d'histoires d'animaux endommagé par le feu, des billes et un cerceau, tandis que sa générosité envers un petit garçon triste et les connaissances de son père sur l'endroit où acheter des patins à roulettes à prix réduit lui enseignent que les choix réfléchis et la bienveillance comptent davantage que la satisfaction immédiate. Le chapitre présente ensuite « Une invitation néerlandaise » d'Amy B. Johnson, dans lequel la jeune Katharine Easton, d'abord amère d'avoir été arrachée à New York pour rendre visite à la patrie de sa nourrice Marie, surmonte son mal du pays et sa snobisme lorsqu'elle fait la connaissance des parents néerlandais de Marie et de leurs enfants, particulièrement après une aventure angoissante au cours de laquelle elle tombe d'une digue dans un épais brouillard et est secourue par une aimable Hollandaise, Dame Donk, pour finalement en ressortir avec un amour tout neuf pour la Hollande et ses habitants. Un court poème intitulé « Le tintement du petit Japonais » d'Isabel Eccleston Mackay suit, décrivant en vers fantaisistes les coutumes curieuses et l'apparence d'une jeune Japonaise nommée Nami-Ko, depuis ses chaussures à la forme étrange jusqu'à son ombrelle et son oreiller de bois dur. Le chapitre se conclut par « Le septième anniversaire de la petite cousine de Constantinople » d'Emma C. Dowd, dans lequel une fillette isolée par les oreillons reçoit une série ingénieuse de cadeaux poussés dans sa chambre au bout de ficelles par la Joyeuse Mère, notamment une poupée adorée, un coffre rempli de vêtements, une chaise et un service à dîner miniature, transformant son anniversaire décevant en source de joie et de compagnie inattendues. Ce fragment commence par une suite de la célébration de l'anniversaire de Dolly. La petite cousine profite d'un déjeuner fictif en compagnie de sa poupée, avec de minuscules biscuits, des chaussons aux pommes, des gâteaux glacés et du chocolat. Elle reçoit une superbe voiture pour Dolly, qui fait sa première promenade et apprend à être attachée solidement. Le septième cadeau est un petit lit blanc avec du linge de maison et des oreillers, où Dolly est bordée pour une sieste. Le chapitre s'achève sur la Mère Joyeuse qui trouve la Petite Cousine et sa poupée profondément endormies parmi leurs trésors, la Petite Cousine ayant rapproché Dolly et son lit de son oreiller. Poucette recueille une hirondelle blessée par une épine et s'en occupe secrètement pendant tout l'hiver dans un passage souterrain, refusant l'invitation de l'oiseau à s'enfuir, par reconnaissance envers le mulot. Quand le mulot organise son mariage avec une taupe qu'elle méprise, l'hirondelle revient au dernier moment pour l'emporter vers un pays chaud où un prince esprit des fleurs en fait sa reine et lui donne des ailes. Le chapitre se conclut par plusieurs autres contes : une rusée poule rouge échappe à un renard en se substituant à une pierre dans son sac, un pauvre cordonnier prospère grâce à des elfes serviables qui terminent chaque nuit son travail jusqu'à ce qu'il les récompense avec de minuscules vêtements, et un petit garçon en pain d'épices échappe à ses poursuivants jusqu'à ce qu'un renard finisse par l'attraper et le manger. Le chapitre VIII contient cinq histoires pour enfants illustrées : Le Château imaginaire de Gordon sur la colline, Hans l'Innocent, Un vrai petit Garçon Bleu, Les Voyages d'un renard, et Oeyvind et Marit. Le chapitre VIII continue l'histoire d'Oeyvind, introduisant une série d'épisodes centrés sur les expériences de l'enfance et les leçons de vie concernant la vie et les animaux. Le chapitre présente des récits interconnectés qui explorent les thèmes de la perte, du pardon, de l'apprentissage et du monde imaginaire des enfants à travers la prose narrative et les histoires pour enfants. Ce chapitre présente une collection d'histoires et de poèmes pour enfants organisés en sections thématiques. Le fragment d'ouverture montre Polly organisant ses animaux de compagnie—Blackie, Banty et Gyp—pour une photographie, avec Frère Ned qui sort des animaux en peluche pour les garder immobiles. Le chapitre passe ensuite à travers plusieurs histoires et une section substantielle de poèmes célébrant les mères, suivis de pièces sur les membres de la famille élargie et les proches. Il s'agit du chapitre 18 (intitulé VIII) de la collection, s'ouvrant sur un poème classique de voyage hivernal décrivant un voyage joyeux et enneigé vers la maison d'une grand-mère, avec une excitation impatiente pour le pudding et la tarte à la citrouille. Le chapitre comprend de la prose narrative et des vers légers, ainsi qu'une série d'œuvres ludiques sur le thème de l'alphabet pour enfants. Ce chapitre présente l'éducation à la santé par le biais de l'apprentissage de l'alphabet, et propose un contenu organisé en trois grandes sections thématiques qui utilisent la structure alphabétique pour enseigner aux enfants la nutrition, le bien-être et la littérature.
VIII
Ce chapitre présente un recueil de contes de fées commençant par un poème évoquant diverses créatures mythiques, notamment un Kobold, une Sorcière, un Gobelin, un Prince, une Princesse, un Gnome et un Nain, suivi de comptines traditionnelles et de récits populaires.
La Maison que Jill a Construite
Un récit cumulatif de Carolyn Wells où chaque verset ajoute un nouvel élément à la chaîne de causalité, commençant par la maison que Jill a construite, puis progressant à travers une poupée, un gâteau, un four, du bois, un arbre, une hache, un bûcheron, un cheval, un chevalier, une dame, une cavalcade scintillante, un âne, et enfin un roi.
La Vieille Femme et Son Cochon
Un conte folklorique cumulatif classique à propos d'une vieille femme qui découvre une pièce de six pence et achète un cochon, mais le cochon refuse de franchir un échalier. La vieille femme rencontre ensuite une série d'animaux et d'objets (un chien, un bâton, du feu, de l'eau, un bœuf, un boucher, une corde, un rat) qui refusent tous de l'aider. Lorsqu'elle rencontre un chat, celui-ci accepte de l'aider en échange de lait d'une vache, ce qui nécessite du foin d'un fermier. Cela déclenche une chaîne inverse d'échanges qui aboutit finalement au cochon sautant par-dessus l'échalier et à la vieille femme rentrant chez elle.
Le Petit Agneau
Un conte met en scène un petit agneau rusé qui échappe aux prédateurs en leur promettant d'aller d'abord chez sa grand-mère pour y engraisser. Après s'être engraissé pendant sept jours dans le coffre à maïs de sa grand-mère, il fabrique un tambour avec la peau de son défunt frère et s'y cache. Lorsque les prédateurs demandent au « petit tambour » s'il a vu Petit Agneau, l'agneau répond que Petit Agneau est tombé dans le feu. Mais le chacal reconnaît la voix de l'agneau, déchire le tambour et le dévore.
Le Chat et la Souris
Voici la traduction : Il s'agit d'un conte cumulatif dans lequel un chat arrache d'un coup de dents la queue d'une souris et refuse de la lui rendre tant qu'elle ne lui apporte pas du lait. Cela déclenche une chaîne de demandes : la vache veut du foin de la part du fermier, le fermier veut de la viande de la part du boucher, et le boucher veut du pain de la part du boulanger. Le boulanger donne le pain avec un avertissement : il ne faut pas manger son repas. La chaîne s'inverse ensuite, chaque personnage donnant ce qui lui avait été demandé jusqu'à ce que le chat rende la queue de la souris.
Henny-Penny
Une histoire de Poule-Poulette qui croit que quelque chose lui est tombé sur la tête et en conclut que le ciel lui tombe sur la tête. Elle se met en route pour aller prévenir le roi et est rejointe par Coq-Cocorico, Canard-Caneton, Oie-Oison et Dinde-Dindon. Ils rencontrent Renard-Goupil, qui prétend connaître un raccourci, ce qui les mène jusqu'à sa grotte. Un par un, Renard-Goupil tue Dinde-Dindon, Oie-Oison, Canard-Caneton et Coq-Cocorico. Poule-Poulette s'échappe en rentrant chez elle en courant.
Trois chèvres dans le champ de seigle
Un conte cumulatif à propos d'un garçon qui essaie de chasser des chèvres d'un champ de seigle. Un chien tente de l'aider mais échoue, suivi d'un renard, qui s'épuise également. Finalement, une abeille vole vers la première chèvre et bourdonne à son oreille, faisant comprendre aux chèvres que quelqu'un ne plaisante pas et les incitant vraisemblablement à quitter le champ.
VIII
Ce chapitre présente une collection variée de contes traditionnels, de contes de fées et de vers ludiques pour jeunes lecteurs, commençant par une brève fable sur des abeilles qui poussent des chèvres à travers une clôture, et se poursuivant avec « Teeny Tiny », un conte de fées classique racontant l'histoire d'une femme miniature qui découvre un os et est effrayée par des voix mystérieuses exigeant qu'elle le rende. Le chapitre propose également « Cock-Alu and Hen-Alie » de Mary Howitt, un long récit allégorique mettant en garde contre la vanité, dans lequel le coq orgueilleux Cock-Alu repète à plusieurs reprises son voyage pour aller chercher de l'eau guérisseuse pour sa femme malade Hen-Alie, tandis qu'une humble poule, négligée par tous, parvient finalement là où il a échoué. Les pièces complémentaires incluent le vers cumulatif « Song of the Pear Tree » et « There is the Key of the Kingdom », tous deux structurés comme des chaînes d'images qui s'intensifient, ainsi que plusieurs brèves anecdotes et comptines absurdes intitulées « Fun for Very Little Folk » qui racontent les mésaventures d'enfants, de chatons et d'un garçon qui souhaitait devenir un hibou.
L'Abeille et les Chèvres
Une abeille bourdonne et pique deux fois la première chèvre à l'oreille, ce qui pousse la chèvre à mener les trois chèvres à travers un trou dans la clôture jusqu'à l'endroit où un petit garçon est assis avec un chien et un renard. Le chien et le renard font remarquer que, bien que l'abeille soit petite, elle a accompli quelque chose qu'ils n'auraient pas pu faire, et même si l'abeille a fait peu de bruit, le peu de bruit qu'elle a fait comptait davantage que tous leurs aboiements.
Toute petite
Une minuscule femme habitait une minuscule maison dans un minuscule village. Elle alla se promener, trouva un minuscule os dans une minuscule prairie et le rapporta chez elle pour le dîner. Elle le plaça dans un minuscule placard avant d'aller se coucher. Trois fois pendant la nuit, une minuscule voix provenant du placard exigea : « DONNE-MOI MON OS ! » chaque fois plus fort qu'avant. Chaque fois, la femme effrayée se cacha plus profondément sous les couvertures. Enfin, elle sortit de sous les draps et s'écria : « PRENDS-LE ! ».
Chanson du poirier
Un poème cumulatif qui commence par « Là-bas dans le vert, vert verger » avec un beau poirier, progressant à travers des éléments de plus en plus petits : la branche, le rameau, le nid, l'œuf, l'oiseau, la plume, puis vers une prairie où la plume devient un lit, et le lit accueille un bel enfant. Le poème inverse la séquence à la fin, revenant de l'enfant à travers le lit, la plume, l'oiseau, l'œuf, le nid, le rameau, la branche et l'arbre.
Cock-alu et Hen-alie
Coq-alu, un coq fanfaron, promet à Hen-alie qu'il ferait n'importe quoi pour elle, même voyager jusqu'au soleil. Lorsqu'elle a besoin d'eau de rosée d'une source d'argent pour déloger un haricot coincé dans sa gorge, il se met en route mais tarde en chemin — ramassant des cadeaux offerts par un escargot, un pigeon et un chat sauvage au lieu de se presser. Il ignore l'avertissement du chien de berger qui lui crie de se dépêcher et s'arrête même pour lancer son cocorico. Lorsqu'il arrive enfin à la source à midi, elle est à sec et inutile. Pendant ce temps, une humble petite poule dépenaillée, méprisée de tous, va tranquillement chercher l'eau et sauve Hen-alie. Hen-alie récompense la petite poule avec les cadeaux qui lui étaient destinés, transformant la poule terne en la plus belle de toute la basse-cour. Les promesses creuses de Coq-alu contrastent avec le dévouement silencieux de la petite poule.
Voici la clé du Royaume
Une comptine cumulative qui énumère des éléments en partant du Royaume vers l'intérieur jusqu'aux fleurs dans un panier, puis qui revient en sens inverse : le Royaume, la ville, le bourg, la rue, la ruelle, la cour, la maison, la chambre, le lit, le panier, et les fleurs, puis qui retourne à travers la même séquence jusqu'au Royaume en tant que « la clé du Royaume ».
Amusement pour les tout-petits
Cette section contient l'histoire « Tommy et sa sœur et leur nouveau chariot à poney » ainsi que des illustrations de diverses histoires pour enfants, notamment les aventures de chatons et un vœu insensé. Une illustration montre Bunnie tenant un panneau sur lequel on peut lire : « VOUS VOYEZ CE QUI EST ÉCRIT SUR CE PANNEAU ? ALORS ARRÊTEZ D'ABOYER ET PARTEZ TOUT DE SUITE, SINON J'APPELLE UN AGENT DE POLICE ! ».
Tommy et sa sœur et leur nouveau chariot à poney
Tommy emmène sa sœur faire un tour dans leur nouvelle voiture à poneys. Ils rencontrent une petite copine et l'invitent à monter avec eux, puis Billie arrive et ils l'invitent aussi. Mais ils ont oublié à quel point Billie est gros, alors leur promenade se termine très brusquement.
Les aventures de trois petits chatons
Trois petits chatons partent voir le monde avec enthousiasme, poussent des cris de détresse, trouvent du bon lait et boivent à tour de rôle. Leur tapage fait sortir Jack, qui les effraie, et ils courent se réfugier chez eux aussi vite que leurs pattes le leur permettent.
La surprise des petits chatons
On dit aux chatons de s'allonger et d'aller dormir. Ils entendent un bruit et aperçoivent une queue de souris, alors ils se précipitent vers la porte pour la tirer tous ensemble. En unissant leurs efforts, ils découvrent ce qui causait ce bruit.
Le souhait insensé de Ted
Teddy fronce les sourcils et dit : « J'AIMERAIS TANT ÊTRE UN HIBOU ! » parce qu'alors il pourrait veiller toute la nuit. Quelques fées l'entendent par hasard et s'empressent d'exaucer ce terrible souhait.
Comptine absurde
Deux courts versets populaires des quartiers noirs : Un geai bleu perché sur une branche de caryer fait un clin d'œil au locuteur, qui le lui rend, suivi de « 'Taint gwine to rain no mo' ». Le deuxième verset raconte l'histoire d'un faucon et d'un urubu qui s'en vont en procès, le faucon tombant et se cassant la mâchoire, là encore suivi de « 'Taint gwine to rain no mo' ».
VIII
Le chapitre présente un recueil de courts poèmes, d'histoires illustrées et de vers humoristiques mettant en scène des personnages animaux. Le contenu comprend de la poésie enfantine de style traditionnel, des récits en images et de plus longues histoires d'animaux aux tonalités moralisatrices.
TIMOTHY TRUNDLE
Un poème en quatre strophes de Frederick Moxon décrivant un bébé grassouillet et rebondissant nommé Timothy Trundle, originaire de la ville de Topplety. Les vers retracent sa vie, depuis sa petite enfance potelée jusqu'à son enfance, où sa forme arrondie éclipsait le cerceau avec lequel il jouait, en passant par un incident sur une colline enneigée où il roula comme une boule de neige, et enfin jusqu'à son apparition en tant que clown dans un cirque où le narrateur reconnaît son « visage en forme de pleine lune » si caractéristique. Le poème utilise un langage ludique et un rythme propres à la poésie pour enfants du début du vingtième siècle.
IMAGES
Une série d'illustrations légendées réalisées par Culmer Barnes, représentant diverses scènes animalières. Les images comprennent un dessin de Doggie mettant en garde contre le danger du troisième rail, accompagné d'un chœur de lapins qui lui répondent, le Père Hibou grondant Monsieur Pic-vert pour avoir troublé leur repos, une réunion de familles d'ours au bord de la mer, ainsi qu'une séquence montrant des souriceaux recevant de leur père des recommandations au sujet des tentations dangereuses. Les légendes font appel à l'humour grâce à un dialogue anthropomorphique et à l'ironie situationnelle.
ROLY POLY EN VACANCES
Un court récit illustré montrant Roly Poly en train de se préparer pour des vacances dans la jungle. L'illustration représente un contrôleur annonçant « Tout le monde en voiture pour la jungle ! » et un groupe de jeunes girafes appelant Roly Poly depuis l'eau, se plaignant que ce n'est pas assez profond pour nager. La section utilise la narration visuelle avec un minimum de texte.
LA DERNIÈRE PROMENADE EN TRAMWAY DE MÈRE OIE
Une séquence illustrée montrant Mère l'Oye dans deux situations : d'abord exigeant un transfert d'un tramway en fuite, puis déclarant qu'elle ne se fera plus jamais confiance sur la terre ferme après être tombée à l'eau. Les légendes font preuve d'un humour dramatique, dépeignant l'exaspération de Mère l'Oye face aux mésaventures des transports en commun.
IVAN ET LE LOUP
Une séquence d'images illustrant une histoire sans narration écrite. Les six illustrations montrent Ivan apercevant un loup, se réfugiant dans un arbre creux tout en attachant son panier avec son bâton, deux oursons lui bloquant le passage à l'intérieur de l'arbre, la mère ourse arrivant chez elle, et Ivan s'échappant avec les oursons. Le récit visuel semble être une version condensée d'un conte traditionnel.
LE RETOUR AU FOYER
Une série d'illustrations légendées mettant en scène des animaux anthropomorphes. La première montre M. Lapin essayant de convaincre M. Taupe d'essayer la route surélevée, M. Taupe déclinant l'offre et faisant remarquer qu'il préfère le métro pour une meilleure visibilité. La deuxième représente un porc-épic inquiet se plaignant que personne ne lui donne jamais de coup de pouce. Les illustrations utilisent le dialogue pour transmettre les traits de personnalité des personnages.
LEUR PETIT POT
Une histoire illustrée en quinze parties sur deux ours qui découvrent et se disputent un gros pot de miel. Le récit suit leurs premières espiègleries, la découverte du miel, leur tentative de partage puis leur choix de manger en même temps, le conflit qui s'intensifie avec des coups et des poussées, culbutant cul par-dessus tête, chacun essayant de déjouer l'autre, jusqu'à ce que le pot se brise sur la tête de Whitey. Le miel et le pot sont tous deux perdus, et les compagnons repartent lentement vers la maison, tristes et désolés. L'histoire utilise des cases illustrées pour raconter un arc narratif complet.
VERS HUMORISTIQUES ET IMAGES
Un recueil de poèmes humoristiques mettant en scène des personnages animaux dans des situations absurdes.
Le fiasco de la grenouille
Un poème comique de D. K. Stevens sur une grenouille vaniteuse qui n'a qu'une seule et unique chanson et qui décide d'organiser un récital. Il se présente sous le nom de « Signor » et fait payer un shilling, attirant divers amis animaux dont une Grue, un Grillon, un Lièvre, un Hérisson, un Raton laveur, un Renard, ainsi qu'un Hibou Critique installé dans une loge privée. Lorsqu'il interprète sa seule chanson « _Ger-rump_ », le Hibou lui reproche de l'avoir chantée tout l'été durant et se demande pourquoi quiconque devrait payer pour l'entendre. Le public exige d'être remboursé et sort en procession, laissant la grenouille dans une profonde affliction, à chanter seule dans son marécage.
L'Entente musicale
Un poème fantaisiste de D. K. Stevens décrivant trois musiciens qui ne peuvent gagner un sou individuellement. Un homme avec une flûte joue « tootle-ti-toot », un autre avec un tuba joue « _oom_-pah-pah », et deux hommes avec un tambour et une cymbale jouent « _boom_-zing-zing ». Lorsqu'ils combinent leurs sons ensemble, voyageant au loin, ils font « résonner le ciel » et réussissent à soutirer des pièces aux gens. Le poème utilise l'onomatopée et la répétition pour créer un rythme musical et cumulatif.
Le Chat Prudent
Un poème narratif humoristique de D.K. Stevens mettant en scène un Chat Prudent et un Rat Imprudent naviguant avec un Innocent Agneau. Le trio prend la mer sur une yole avec pour seul repas un jambon salé au sucre, affrontant des vents qui soufflent fort, faible, et « un peu entre les deux ». Le Chat insiste pour faire demi-tour afin d'envoyer un marconigramme malgré la réticence du Rat, déclarant : « Si tu regimbes, tu devras marcher ». Ils rentrent au port où le Rat Imprudent accepte la décision et l'Agneau ne dit absolument rien.
TROIS PETITS OURS
Une histoire de M. C. McNeill sur trois ours polis qui visitent la ville et enchantent tout le monde par leurs bonnes manières. Ils s'inclinent avec grâce, portent un manteau rouge et une pèlerine en duvet toute douce, et l'un d'eux est un violoniste de renom. Tommy Perkins propose de leur enseigner des matières scolaires — ils apprennent leur alphabet (bien que tout le monde murmure « fiddle-dee-dee »), tentent de compter jusqu'à quatre, et discutent de la nature des bonnes manières. Les ours expliquent qu'ils étaient venus pour apprendre les bonnes manières, mais ont découvert que tout le monde n'en possède pas de raffinées. Ils reconnaissent que Tommy Perkins leur a appris le bon comportement, faisant remarquer que, bien qu'ils vivent dans les bois où aucune bonne manière n'est requise, ils ont appris en observant et en imitant le comportement poli des habitants de la ville. Les ours dansent pour rentrer chez eux après les adieux, souhaitant à tous bonne journée et bonne chance.
LE BONHOMME DE NEIGE
Un bref poème de W. W. Ellsworth décrivant la construction d'un bonhomme de neige et sa fonte ultérieure. Le narrateur verse de l'eau pour congeler le bonhomme de neige, déclarant qu'il durera deux ans, mais un vent plus chaud souffle dans la nuit et l'hiver s'enfuit. Au matin, tout s'est « runned away », ne laissant aucun bonhomme de neige. Le poème utilise un langage simple et la perspective d'un enfant sur la permanence et l'impermanence.
HISTOIRES D'ANIMAUX
Une section contenant des histoires narratives plus longues pour enfants mettant en scène des personnages animaux aux sous-entendus moraux.
PETIT LIÈVRE ET LA BOULE DE VENT
Une histoire d'A. L. Sykes écrite entièrement avec des mots de quatre lettres ou moins. Petit Lièvre dit à sa Maman qu'il veut faire exactement ce qu'il aime, refusant toutes les suggestions de jouer, de manger de la nourriture à proximité, ou d'attendre la sécurité au clair de lune. Ses parents dorment pendant qu'une Boule de Vent (morceau d'herbe sèche) roule à côté. Petit Lièvre la poursuit, bondissant après elle tandis qu'elle s'élève et vole, jusqu'à ce que ses pattes soient endolories et qu'il s'effondre. Un Homme arrive et il se cache dans un trou d'arbre ; un Chien passe et il se cache dans un trou de mur ; un Faucon apparaît dans le ciel et il se cache dans un buisson. Finalement, la Boule de Vent revient quand le vent est faible, et Petit Lièvre la suit jusqu'à la maison, en boitant. Il admet qu'il n'a pas été sage, et ils font tous une sieste ensemble.
COMMENT PETIT LIÈVRE A RENCONTRÉ LE CHAT
Une histoire d'A. L. Sykes en mots de quatre lettres. Maman Lièvre met en garde Petit Lièvre contre le Chat, qu'un Lièvre ne doit pas rencontrer. Malgré les avertissements, Petit Lièvre tient absolument à voir le Chat. Quand la pluie arrive et que ses parents partent chercher de la nourriture, Petit Lièvre s'aventure dehors et trouve le Chat assis tristement près d'un feu, pleurant ses petits chats perdus. Petit Lièvre, mouillé et faible, se couche sur le seuil. Le Chat le prend dans ses douces babines et le met dans la boîte près du feu, avec l'intention de le laver comme s'il était son petit. Quand l'Homme et le Chien reviennent, le Chien aboie et manque de l'attaquer, mais le Chat le bloque avec sa griffe. L'Homme décide que le Chat veut manger le lièvre. Le Chat lave Petit Lièvre de fond en comble, lui faisant mal de temps à autre par des morsures, jusqu'à ce qu'il soit chaud, sec, et que sa fourrure soit douce comme de la soie. Quand tout le monde sort pour le thé, Petit Lièvre saute dehors et court chez lui. Sa Maman est choquée de voir à quel point il ressemble au Chat, mais Papa Lièvre confirme que c'est bien leur Petit Lièvre, juste « trop comme le Chat ».
Petit Eski et l'Ours Polaire
Une histoire arctique annoncée en quatre chapitres, illustrée mais ne contenant pas de texte narratif fourni. L'en-tête de section apparaît dans la structure originale du livre, mais le contenu de l'histoire correspondant n'a pas été inclus dans le matériel source.
VIII
La section s'ouvre sur Petit Lièvre que sa mère est en train de laver et qui promet d'être sage, après quoi l'histoire se tourne vers « Le Petit Lièvre et le Feu Rouge », un conte raconté à Petit Lièvre par sa mère à propos d'un jeune lièvre qui, malgré les avertissements selon lesquels le buisson rouge est en réalité un feu dangereux que seul l'Homme peut faire, s'enfuit obstinément de chez lui pour le trouver. Petit Lièvre se perd dans les bois pendant une tempête de neige, finissant par découvrir le FEU ROUGE avec l'Homme et le Chien assis à côté, mais il se cache de peur jusqu'à ce que l'Homme éteigne le feu et parte, après quoi la Lune se lève haut et le Vent aide à pousser Petit Lièvre à travers la neige durcie jusqu'à ce qu'il atteigne sa maison sain et sauf. À son retour, Petit Lièvre avoue sa désobéissance à sa mère, qui exprime son soulagement de le voir revenir, et l'histoire se termine avec Petit Lièvre heureux d'être bien au chaud près de sa propre Maman après avoir entendu ce conte moral sur le Petit Lièvre et le FEU ROUGE.
Petit Lièvre à la Maison
Petit Lièvre se sentait triste et n'avait pas envie de jouer. Il resta assis près de sa maison jusqu'à la tombée de la nuit, lorsque sa Maman sortit pour le consoler. Elle le frictionna avec de la mousse et du foin et le lava de la tête aux pieds. Lorsqu'elle eut fini, elle lui dit qu'il ressemblait à nouveau à son cher Petit Lièvre et le ramena à la maison. À la tombée du soir, Petit Lièvre promit d'être sage, et Papa Lièvre donna une petite morsure affectueuse à son oreille. La famille fit ensuite une longue sieste ensemble jusqu'à l'aube.
Le Petit Lièvre et le Feu Rouge
Quand Petit Lièvre était bien au chaud et confortablement blotti contre sa Maman, elle lui raconta l'histoire d'un Menu Lièvre qui savait courir pour échapper au danger. Un jour, le Menu Lièvre demanda à entendre l'histoire du lièvre qui avait traversé la neige jusqu'à trouver le feu rouge. Sa Maman le prévint que le feu est dangereux et que seuls les humains peuvent le faire, lui disant de plutôt manger la bonne nourriture que l'on trouvait près de chez eux. Le Menu Lièvre insista, affirmant qu'il voulait trouver le buisson rouge qu'il avait aperçu au loin, mais ses parents l'avertirent à plusieurs reprises que le feu brûle et fait mal, et que les chiens et les hommes lui feraient du mal s'il s'aventurait trop loin.
La Désobéissance du Petit Lièvre
Malgré les avertissements de ses parents, le Petit Lièvre refusa d'obéir. Pendant que sa mère et son père faisaient la sieste à midi, il se faufila dehors par la porte et s'enfuit dans le bois. Il chercha et chercha encore le buisson rouge, mais ne parvint pas à le trouver. Il devint si fatigué de courir qu'il s'allongea dans un buisson pour se reposer. Lorsqu'il se réveilla, la neige recouvrait tous les sentiers du bois, rendant difficile pour le petit lièvre de retrouver son chemin jusqu'à la maison.