Ces passages fidèles à la source sont sélectionnés dans le texte du domaine public et assortis de commentaires de lecture concis.
La Reine de Cœur a confectionné des tartelettes par un jour d’été. Le Valet de Cœur a volé ces tartelettes et s’est enfui avec. Le Roi de Cœur a réclamé les tartelettes et a rudement battu le Valet. Le Valet de Cœur a rapporté les tartelettes et a juré qu’il ne volerait plus.
Le vieux roi Cole était une vieille âme joviale, et une vieille âme joviale il était : il a demandé sa pipe, et il a demandé son bol, et il a demandé ses trois violoneux. Chaque violoneux possédait un beau violon, et un très beau violon il possédait : (Tui-tui-dée, tui-tui-dée, allaient les trois violoneux) – Oh, il n’existe rien de si rare qui puisse être comparé au roi Cole et à ses trois violoneux !
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Cette comptine traditionnelle classique sur le jovial vieux roi Cole est incluse dans le texte comme un vers rythmé et léger pour les lecteurs. (Chapitre 7 : V)
La bonne reine Kate était sa compagne royale, et une véritable compagne royale elle était :
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Cette ligne d’ouverture présente la bonne reine Kate comme l’épouse royale du roi Cole, établissant l’opposition déclarée de son personnage aux fêtes nocturnes. (Chapitre 8 : I)
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Il s’agit d’une comptine anglaise traditionnelle très connue que le texte associe à un récit étendu et ludique sur les conséquences du vol du Valet de Cœur. (Chapitre 7 : V)