Appelez-moi Ishmaël. Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique. C'est ma méthode pour guérir la mélancolie et réguler mon sang. Chaque fois que ma bouche devient sombre, ou que mon âme se sent comme un novembre humide et pluvieux, je sais qu'il est temps de partir. L'urgence devient irrésistible quand je m'arrête devant des cercueils, devant des entrepôts, que je suis des enterrements, ou que je ressens une impulsion maniaque de faire tomber les chapeaux dans la rue. Partir en mer est mon alternative au suicide. Tandis que Caton est mort par l'épée avec panache, moi je monte discrètement sur un navire. Cette impulsion n'est pas unique ; presque tous les hommes ressentent une attraction magnétique vers l'océan.
Durant le remorquage vers le navire, Flask raconte une superstition qu’il a entendue de Fedallah : un navire transportant à la fois une tête de Cachalot et une Baleine franche ne pourra jamais chavirer. Stubb saisit l’occasion pour exposer sa théorie selon laquelle Fedallah est le diable en personne. Il cite la défense serpentine du Parsee, son habitude de dormir enroulé dans les agrès pour dissimuler sa queue, et son âge impossibly ancien. Plus sinistre encore, Stubb soupçonne Fedallah d’avoir passé un pacte avec Ahab — pour échanger l’âme du capitaine contre la Baleine blanche. Le diable compte bien gruger le vieux homme à la fin.
Stubb se vante de ne craindre aucun diable. Par une nuit sombre et une occasion claire, il saisira Fedallah par le cou, arrachera sa queue au cabestan et la vendra pour faire un fouet à bœufs. Flask proteste que de telles mesures suffiraient à peine à éliminer un immortel, mais Stubb reste allégrement intrépide.
De retour au navire, la Baleine franche est hissée du côté bâbord, faisant contrepoids au Cachalot qui se trouve à tribord. Le Pequod retrouve une assiette uniforme, bien que gravement sollicité, ressemblant à une mule portant des paniers trop lourds. Le narrateur réflexion que les esprits éternellement partagés entre des philosophies opposées — Locke d’un côté, Kant de l’autre — ne s’en sortent pas mieux.
Au milieu de ce labeur, Fedallah est vu calmement en train d’examiner la tête de la Baleine franche, jetant des regards alternés entre ses profondes rides et les lignes de sa propre paume. Il se tient dans l’ombre d’Ahab, leurs silhouettes se fondant ensemble, tandis que l’équipage murmure des spéculations lappones sur cette étrange conjonction de têtes et d’hommes.
Deux grandes têtes de baleine pendent du flanc du Pequod — le Cachalot et la Baleine franche — offrant une occasion inégalée d’étude comparative. Le Cachalot inspire un respect immédiat : sa tête possède une symétrie mathématique que la Baleine franche dément, tandis que sa coloration sel et poivre en fait un vétéran aux cheveux gris des grandes eaux. On cède instinctivement devant sa dignité omniprésente.
Les yeux, placed très en arrière près de l’angle de la mâchoire, s’avèrent étrangement petits pour une telle masse. Leur position empêche la baleine de voir directement devant ou derrière ; chaque œil commande son propre champ, séparé par l’imposante masse de la tête entre eux comme deux lacs divisés par une montagne. La baleine doit percevoir deux images distinctes avec un vide aveugle entre les deux. Si son cerveau peut simultanément prêter attention aux deux perspectives reste une question captivante — et explique peut-être les mouvements bewildereds de la créature lorsque des bateaux l’entourent, sa vision divisée la piégeant dans une perplexité impuissante.
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