Victor Frankenstein, poussé par le désir de transcender les limites naturelles, assemble une créature humanoïde à partir de matière inanimée. Horrifié par sa création, il l'abandonne, incitant l'être à chercher vengeance pour son isolement. Le récit suit les conséquences catastrophiques de ce lien brisé, passant de l'Arctique glacial aux sereines Alpes suisses, alors que le créateur et la créature sont enfermés dans une quête mutuelle de ruine.
Bien qu’il se croie innocent de ce crime spécifique, Victor reste tranquille jusqu’à ce qu’il approche du cercueil. En voyant la forme sans vie d’Henry Clerval, son ami le plus cher, le sang-froid de Victor se brise. Il halète pour respirer et se jette sur le corps, accusant ses propres machinations meurtrières d’avoir privé Henry de la vie. Le corps humain ne peut supporter l’agonie de cette reconnaissance, et Victor tombe dans des convulsions violentes, nécessitant qu’on le porte hors de la chambre. Une fièvre succède à ce choc, le confinant à son lit pendant deux mois à l’article de la mort. Ses délires sont effrayants ; il avoue les meurtres de William, Justine et Clerval, et hurle de terreur, sentant les doigts du monstre lui saisir le cou.
Lorsque Victor se réveille enfin, il se retrouve dans une cellule de prison, émacié et entouré des misérables aménagements d’un cachot. Une infirmière indifférente lui annonce brutalement qu’il ferait mieux d’être mort pour le meurtre qu’il a commis. Cependant, il apprend bientôt que M. Kirwin lui a témoigné de la bienveillance, lui fournissant les meilleures installations possibles et des soins médicaux, bien que le magistrat lui rende visite rarement pour éviter la vue des divagations d’un meurtrier. À mesure que Victor se rétablit graduellement, il est plongé dans la morosité, sentant que la mort serait une délivrance. M. Kirwin entre et parle avec sympathie, révélant qu’il a contacté la famille de Victor et qu’un ami est arrivé pour lui rendre visite.
Terrifié à l’idée que cet « ami » soit le monstre venu se moquer de lui, Victor s’écrie de douleur pour éloigner le visiteur. La réaction sévère de M. Kirwin se transforme en surprise lorsque Victor réalise que le visiteur est son père, Alphonse Frankenstein. Ces retrouvailles procurent à Victor un moment de profond soulagement et de joie, et la présence de son père agit comme un bon ange, aidant à sa guérison physique. Pourtant, à mesure que sa santé revient, une noire mélancolie s’installe sur lui. L’image de Clerval, cadavérique et assassiné, est toujours devant ses yeux, et il sent que la vie est empoisonnée, ne voyant que des ténèbres pénétrées par le scintillement des yeux du défunt Henry ou les yeux humides du monstre.
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