Appelez-moi Ishmaël. Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique. C'est ma méthode pour guérir la mélancolie et réguler mon sang. Chaque fois que ma bouche devient sombre, ou que mon âme se sent comme un novembre humide et pluvieux, je sais qu'il est temps de partir. L'urgence devient irrésistible quand je m'arrête devant des cercueils, devant des entrepôts, que je suis des enterrements, ou que je ressens une impulsion maniaque de faire tomber les chapeaux dans la rue. Partir en mer est mon alternative au suicide. Tandis que Caton est mort par l'épée avec panache, moi je monte discrètement sur un navire. Cette impulsion n'est pas unique ; presque tous les hommes ressentent une attraction magnétique vers l'océan.
Pour achever la mise à mort, Stubb enfonce sa longue lance profondément dans les vitales de la baleine, la brassant dans la chair pour frapper le cœur. La baleine entre dans son agonie finale, pataugeant dans un embrun bouillonnant de folie qui menace presque de submerger le canot. Comme les respirations agonisantes cessent, le cœur de la baleine éclate, projetant du gore caillé dans l’air. Stubb reconnaît la mort, notant que sa pipe et le jet de la baleine sont enfin consumés, et se tient pensivement devant l’immense cadavre qu’il a créé.
Ishmael critique la pratique standard de la baleine qui exige du harponnier de ramer à la rame la plus lourde tout en criant, une exigence physique qui mène à l’épuisement total. Quand le moment de frapper arrive, le harponnier doit lâcher sa rame et se retourner, échouant souvent à atteindre la baleine à cause de la fatigue. De plus, un coup réussi déclenche une mêlée chaotique alors que le chef de canot et le harponnier échangent leurs places pendant que la baleine commence sa course, mettant l’équipage en danger. Ishmael soutient que ce système est stupide et inutile. Il propose que le harponnier principal reste à la proue pour à la fois lancer et harponner, évitant une fatigue fatale. En s’assurant que le harponnier frappe depuis l’oisiveté plutôt que du labeur, l’efficacité augmenterait, car c’est l’épuisement de l’homme, non la vitesse de la baleine, qui fait échouer la chasse.
La fourche est un support entaillé dans la proue maintenant deux harpons, permettant au harponnier de saisir une arme instantanément. La stratégie implique de lancer les deux fers pour doubler les chances de retenir la baleine, mais les convulsions violentes de la bête empêchent souvent un second coup. Par conséquent, le second fer attaché doit être lancé par-dessus bord pour éviter la catastrophe, un acte critique qui provoque fréquemment des morts. Une fois lâché, cette terreur tranchante et pendante cabriole capricieusement autour du canot et de la baleine, enchevêtrant les lignes jusqu’à ce que la créature soit morte. Ishmael présage un danger encore plus grand dans les poursuites futures à plusieurs canots, où huit ou dix fers lâches pourraient simultanément danser autour d’une seule baleine puissante, créant une scène de chaos intricate et mortel.
La baleine de Stubb avait été tuée loin du navire. Dans le calme, trois canots liés ensemble commencèrent le lent remorquage, dix-huit hommes halant sur la masse inerte qui semblait à peine bouger. La carcasse était énorme—poids mort forgeant à travers l’eau comme lestée de plomb.
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