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Narrative Pressure

Moby Dick; Or, The Whale

Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique.

Melville, Herman 2001 204 min

Appelez-moi Ishmaël. Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique. C'est ma méthode pour guérir la mélancolie et réguler mon sang. Chaque fois que ma bouche devient sombre, ou que mon âme se sent comme un novembre humide et pluvieux, je sais qu'il est temps de partir. L'urgence devient irrésistible quand je m'arrête devant des cercueils, devant des entrepôts, que je suis des enterrements, ou que je ressens une impulsion maniaque de faire tomber les chapeaux dans la rue. Partir en mer est mon alternative au suicide. Tandis que Caton est mort par l'épée avec panache, moi je monte discrètement sur un navire. Cette impulsion n'est pas unique ; presque tous les hommes ressentent une attraction magnétique vers l'océan.

En se concentrant sur la vue frontale complète de la tête, Ishmael trouve l’aspect sublime. Contrairement aux sourcils humains ou animaux qui signifient la présence d’un esprit, le cachalot présente un vaste front plissé sans traits distincts — pas d’yeux, d’oreilles ni de bouche. Ce front vierge et massif convey une dignité divine et un sens du doom qui surpasse tous les autres êtres vivants. Il soutient que le génie du cachalot n’est pas défini par la parole, mais par son silence pyramidique. Suggérant que les cultures anciennes auraient déifié une telle créature sans langue, peut-être la plaçant au-dessus du crocodile, il conclude que le front du cachalot est un hiéroglyphe illisible. Manquant d’un Champollion pour le déchiffrer, le « terrible chaldéen » du visage du cachalot reste un texte inscrutable au-delà de la portée même des érudits les plus savants.

Ishmael examine la phrénologie du cachalot, notant que son crâne massif, mesurant six mètres de long, dissimule un petit cerveau caché au profond du spermaceti. Pour l’observateur, les vastes ouvrages de la tête présentent un faux sourcil, faisant du véritable cerveau une citadelle inaccessible. Quand le crâne est vidé et vu de l’arrière, il ressemble de manière frappante à un crâne humain, bien que le lack de bosses indiquant l’estime de soi ou la vénération suggère une puissance inhumaine et exaltée.

En critiquant les phrénologistes traditionnels pour ignorer la colonne vertébrale, Ishmael propose une « théorie spinale » du caractère, soutenant que la noblesse d’un homme se lit mieux dans son échine que dans son crâne. Appliquant cela au cachalot, il souligne l’énormité du canal rachidien et de la moelle, qui maintient une circonférence presque égale au cerveau sur une distance considérable. Il soutient que cette ampleur spinale compense le petit cerveau. Enfin, Ishmael identifie la bosse proéminente du cachalot comme le signe externe d’une vertèbre massive, la désignant comme « l’organe de fermeté ou d’indomptabilité », un trait que l’équipage sera bientôt témoin directement.

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