Moby Dick; Or, The Whale cover
Narrative Pressure

Moby Dick; Or, The Whale

Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique.

Melville, Herman 2001 204 min

Appelez-moi Ishmaël. Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique. C'est ma méthode pour guérir la mélancolie et réguler mon sang. Chaque fois que ma bouche devient sombre, ou que mon âme se sent comme un novembre humide et pluvieux, je sais qu'il est temps de partir. L'urgence devient irrésistible quand je m'arrête devant des cercueils, devant des entrepôts, que je suis des enterrements, ou que je ressens une impulsion maniaque de faire tomber les chapeaux dans la rue. Partir en mer est mon alternative au suicide. Tandis que Caton est mort par l'épée avec panache, moi je monte discrètement sur un navire. Cette impulsion n'est pas unique ; presque tous les hommes ressentent une attraction magnétique vers l'océan.

Après avoir renvoyé la logeuse, Ishmael essaie de tenter Queequeg vers une chaise ou un lit, mais le sauvage reste figé dans son posture inconfortable. Ishmael finit par se retirer, jetant une peau d’ours sur son ami, mais passe une nuit sans sommeil remplie d’anxiété à la vue du païen silencieux et parfaitement éveillé tenant sa étrange vigile. À l’aube, la raideur de Queequeg se dissipe, et il annonce joyeusement que son Ramadan est terminé.

Soulagé mais agacé par cette épreuve, Ishmael décide de faire la morale à Queequeg sur la sottise d’une telle auto-torture religieuse. Il soutient que le jeûne est physiquement malsain, qu’il mène à une spiritualité morbide, et que l’enfer n’est qu’une idée née de l’indigestion. Queequeg écoute avec une pitié condescendante et réplique que sa seule expérience de la dyspepsie lui vint après un festin cannibale célébrant une grande victoire militaire, où cinquante ennemis furent consommés. Trouvant sa conférence inefficace, Ishmael abandonne l’argument. Queequeg proceed alors à consommer un petit-déjeuner prodigieux de diverses chowders pour compenser son jeûne, et les deux amis sortent pour embarquer sur le Pequod.

Alors qu’ils approchent du Pequod, le capitaine Peleg bloque Queequeg, refusant de laisser monter à bord un supposed « cannibale » sans papiers. Le capitaine Bildad surgit pour demander si Queequeg appartient à une église chrétienne. Pressé de répondre, Ishmael prétend que Queequeg est membre de la « Première Église Congrégationaliste », expliquant qu’il s’agit de l’assemblée ancienne et universelle à laquelle appartient toute l’humanité. Impressionné par ce « sermon », Peleg accepte de prendre Queequeg mais demande une démonstration de son habileté. Queequeg monte silencieusement dans le canot de baleine suspendu et lance son harpon à travers le pont, détruisant un minuscule grain de goudron. Peleg, stupéfait par la précision, lui offre immédiatement la généreuse part du quatre-vingt-dixième.

Dans la cabine, Queequeg signe les articles du navire non pas avec un nom, mais en copiant l’étrange figure ronde tatuée sur son bras. Bildad lui remet solennellement un traité religieux, l’exhortant à sauver son âme, tandis que Peleg argue que la piété excessive ruin un harponnier en le rendant trop craintif de la mort. Bildad cite un typhon passé comme preuve que les hommes pensent au jugement, mais Peleg rétorque que dans un vrai danger, on ne pense qu’à survivre et à agir de manière pratique. Le débat théologique s’achève lorsque Bildad s’en va sur le pont, où il ramasse obsessionnellement des morceaux de corde et de goudron pour éviter le gaspillage.

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