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Narrative Pressure

Moby Dick; Or, The Whale

Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique.

Melville, Herman 2001 204 min

Appelez-moi Ishmaël. Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique. C'est ma méthode pour guérir la mélancolie et réguler mon sang. Chaque fois que ma bouche devient sombre, ou que mon âme se sent comme un novembre humide et pluvieux, je sais qu'il est temps de partir. L'urgence devient irrésistible quand je m'arrête devant des cercueils, devant des entrepôts, que je suis des enterrements, ou que je ressens une impulsion maniaque de faire tomber les chapeaux dans la rue. Partir en mer est mon alternative au suicide. Tandis que Caton est mort par l'épée avec panache, moi je monte discrètement sur un navire. Cette impulsion n'est pas unique ; presque tous les hommes ressentent une attraction magnétique vers l'océan.

Il conclut par une série d’ordres contradictoires pour les repas futurs : bouts de nageoires marinés, extrémités de queue en marinade, côtelettes au milieu du quart, boulettes de baleine pour le petit-déjeuner. Fleece s’éloigna en boitant, marmonnant que Stubb était plus requin que les requins eux-mêmes.

Ishmaël examine l’histoire et la philosophie de la consommation de viande de baleine, notant qu’il y a trois siècles, la langue du Baleinier était un mets délicat en France, et que les marsouins étaient très estimés à la cour d’Henri VIII. Tandis que les Esquimaux et les baleiniers sans préjugés comme Stubb se nourrissent de la créature, les hommes civilisés reculent souvent devant l’énormité et l’excès de richesse de la viande. Le spermaceti, bien que trop riche pour remplacer le beurre, est souvent utilisé par les marins pour faire frire leurs biscuits de bord. Le cerveau d’un petit Cachalot est considéré comme un mets raffiné ressemblant à une tête de veau — et Ishmaël note avec une ironie sombre que les jeunes élégants parmi les gastronomes dînent de cervelles de veau dans l’espoir d’acquérir quelque intelligence propre, bien que la tête de veau semble les regarder avec une expression de reproche. Ishmaël soutient que l’aversion des terriens provient de l’idée de manger une créature à la lumière de celle-ci, pourtant il expose l’hypocrisie des gourmands civilisés qui se gorgent de foies de oie hypertrophiés tout en condamnant les cannibales. Il fait remarquer que ces convives éclairés utilisent les os du bœuf qu’ils mangent pour tailler leur viande et les plumes de l’oie pour se curer les dents, prouvant leur propre complicité dans l’économie brutale de la nature.

Après que l’équipage a sécurisé la baleine, Stubb organise le quart d’ancre, assignant Queequeg et un matelot à défendre la carcasse contre une nuée vorace de requins. En illuminant l’eau trouble de lanternes, les deux marins se livrent à une bataille désespérée, dardant de longues épées de baleine profondément dans les crânes des requins. Les créatures font preuve d’une férocité surnaturelle, mordant leurs propres entrailles dans une frénésie écumeuse et cannibale. Même la mort n’offre aucune sécurité ; lorsqu’un requin mort est hissé sur le pont pour sa peau, il manque de sectionner la main de Queequeg d’un coup de mâchoire. Soignant sa blessure, Queequeg réfléchit à la vitalité malveillante qui se cache dans les articulations de la créature, concluant que quel que soit le dieu qui a créé un être si démoniaque, ce doit être un « maudit Ingin ».

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