Appelez-moi Ishmaël. Il y a des années, me trouvant pauvre et sans but sur terre, j'ai décidé de prendre la mer et de voir le monde aquatique. C'est ma méthode pour guérir la mélancolie et réguler mon sang. Chaque fois que ma bouche devient sombre, ou que mon âme se sent comme un novembre humide et pluvieux, je sais qu'il est temps de partir. L'urgence devient irrésistible quand je m'arrête devant des cercueils, devant des entrepôts, que je suis des enterrements, ou que je ressens une impulsion maniaque de faire tomber les chapeaux dans la rue. Partir en mer est mon alternative au suicide. Tandis que Caton est mort par l'épée avec panache, moi je monte discrètement sur un navire. Cette impulsion n'est pas unique ; presque tous les hommes ressentent une attraction magnétique vers l'océan.
Le Père Mapple entre dans la chapelle battue par la tempête, sa robuste venerable Robustesse suggérant une vieillesse robuste fusionnant avec une seconde jeunesse florissante—ses rides brillant d’une fraîcheur nouvellement développée. Son drap de pilote détrempé révèle son passé de harponnier. Alors que la congrégation regarde, il ôte son costume de marin et s’habille d’un costume convenable. Ishmael examine la chaire élevée, construite comme un mât de hune de navire avec une échelle de corde perpendiculaire. Le Père Mapple monte cette échelle avec une dextérité de marin, main sur main, comme s’il gravissait le haut du grand mât. Upon reaching the top, he deliberately hauls the ladder up, isolating himself within the pulpit. Ishmael interprète cet acte comme un symbole du retrait spirituel du prédicateur du monde pour communier avec Dieu. Le thème nautique se poursuit avec une peinture derrière la chaire représentant un vaisseau vaillant dans une tempête, illuminé par le visage d’un ange dispensant la lumière du soleil. La chaire elle-même est façonnée comme la proue arrondie d’un navire, amenant Ishmael à conclure que la chaire est la partie la plus éminente de la terre, la proue du monde qui doit supporter le premier assaut de la colère de Dieu.
Le Père Mapple se leva et ordonna à la congrégation dispersée de se condenser comme l’équipage d’un navire. Les bottes de mer résonnèrent parmi les bancs, les souliers des femmes se déplacèrent, et le silence tomba. Il s’agenouilla dans la proue de la chaire, croisa ses mains bronzées, et offrit une prière si pieuse qu’il semblait s’agenouiller au fond de la mer.
En tons solennels comme une cloche sonnant depuis un navire en train de sombrer, il commença à lire un cantique. Mais en approchant les dernières strophes, il éclata en une exultation tonnante. Le cantique racontait la terreur de Jonas dans le ventre de la baleine—côtes et terreurs voûtées dans une gloom sinistre, la gueule ouverte de l’enfer—puis la délivrance : Dieu inclina Son oreille, et le visage du Délivreur brilla comme la foudre. La congrégation se joignit au chant, les voix s’enflant au-dessus de la tempête hurlant au dehors.
Mapple déclara que le Livre de Jonas—seulement quatre chapitres, le plus petit fil du câble de l’Écriture—contenait une leçon à deux brins : pour les pécheurs, et pour lui comme pilote du Dieu vivant. Le péché de Jonas était la désobéissance volontaire. Tout ce que Dieu commande est difficile, parce qu’obéir à Dieu signifie désobéir à nous-mêmes.
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